AVANT DE PRENDRE RENDEZ-VOUS

Vous vous demandez peut-être…

Les réponses ci-dessous rassemblent les questions posées le plus souvent avant un premier rendez-vous. Si la vôtre n'y figure pas, écrivez-moi ou réservez un premier contact de 10 minutes sur Doctolib : on vérifie ensemble que je suis la bonne professionnelle, sans engagement.

Avant de réserver

Je préfère recevoir chaque personne individuellement.

Même lorsque les repas sont partagés, l'alimentation reste quelque chose de très personnel. Elle dépend bien sûr de ce que l'on mange, mais aussi de son histoire, de ses sensations, de son rapport au corps, de son rythme de vie, de sa santé et parfois de sujets que l'on n'a pas forcément envie d'aborder devant son conjoint.

Deux personnes d'un même couple peuvent donc tout à fait être suivies en parallèle, mais avec un rendez-vous pour chacun.

Non. Vous pouvez prendre rendez-vous directement avec une diététicienne.

Il arrive néanmoins qu'un médecin, un pédiatre, un gynécologue, un endocrinologue ou un autre professionnel de santé vous adresse pour un motif précis. Dans ce cas, vous pouvez apporter le courrier, l'ordonnance ou les éléments qu'il vous a transmis afin que le suivi diététique s'intègre au mieux dans votre parcours de soins.

Vous n'avez pas besoin de préparer un dossier parfait.

Si vous en disposez, certains éléments peuvent cependant être utiles : bilans biologiques récents, courriers médicaux, ordonnances, comptes rendus ou informations concernant vos traitements.

Pour un enfant, le carnet de santé et les courbes de croissance peuvent également apporter des informations utiles.

Et si vous n'avez rien de tout cela, nous pouvons tout à fait commencer la consultation sans.

Non.

Je ne vous demande pas systématiquement de tenir un carnet alimentaire avant le premier rendez-vous. Pour certaines situations, observer quelques journées peut ensuite nous aider à comprendre un fonctionnement précis, mais cela dépend du motif de consultation.

Le premier rendez-vous sert justement à déterminer quelles informations seront réellement utiles, plutôt que de vous demander de tout surveiller avant même de nous rencontrer.

Non pour une consultation classique.

Si une mesure spécifique de composition corporelle est prévue et nécessite certaines conditions pour être interprétée correctement, les consignes vous seront précisées en amont.

Il n'est donc pas nécessaire de modifier votre alimentation ou de sauter un repas avant un premier rendez-vous.

La consultation ne se résume pas à un chiffre sur une balance.

Selon le motif de consultation, le poids ou la composition corporelle peuvent apporter une information utile. Dans d'autres situations, notamment lorsque la pesée est difficile à vivre ou peu pertinente, nous pouvons travailler autrement.

Si une mesure est envisagée, elle s'inscrit dans le suivi et nous pouvons en parler ensemble.

Oui, si cela vous aide.

Un proche peut être présent lorsque sa participation est utile au suivi ou simplement rassurante.

Je veille néanmoins à ce que la consultation reste centrée sur la personne suivie. Selon le sujet, il peut être utile de garder également un temps d'échange individuel.

Le premier rendez-vous et le suivi

Le premier rendez-vous est avant tout un temps pour comprendre votre situation.

Nous parlons du motif qui vous amène, de votre santé, de votre histoire alimentaire, de votre quotidien, de vos habitudes, de ce qui fonctionne déjà et de ce qui vous pose problème.

À partir de là, nous choisissons ensemble quelques priorités de travail.

L'objectif n'est pas de repartir avec une longue liste d'interdits, mais avec une compréhension plus claire de la situation et des premières pistes adaptées à votre quotidien.

Pas nécessairement.

Pour certaines situations médicales, des repères alimentaires précis peuvent être utiles. Mais le suivi ne consiste pas automatiquement à remettre un menu standard ou une feuille de régime.

Nous travaillons surtout à partir de vos besoins, de vos habitudes et de ce qui est réellement applicable dans votre vie.

Lorsque des quantités, exemples de repas ou structures alimentaires sont utiles, ils sont adaptés à votre situation.

Il n'existe pas de nombre de séances valable pour tout le monde.

Certaines personnes viennent pour une question ponctuelle et ont besoin de peu de rendez-vous. D'autres situations nécessitent un accompagnement plus progressif : troubles du comportement alimentaire, pédiatrie, troubles digestifs, parcours de perte de poids, traitement par GLP-1 ou pathologie chronique par exemple.

Nous faisons le point au fur et à mesure. Le suivi n'a pas vocation à se prolonger sans raison.

La fréquence dépend du motif de consultation et de ce dont vous avez besoin.

Au début d'un accompagnement, des rendez-vous plus rapprochés peuvent parfois être utiles. Ils peuvent ensuite être espacés lorsque les repères deviennent plus solides.

Le rythme est adapté au suivi plutôt qu'imposé à l'avance.

Cela dépend énormément de la situation.

Un besoin d'éducation nutritionnelle simple peut parfois nécessiter peu de rendez-vous.

Une histoire longue de régimes, un TCA, des symptômes digestifs complexes ou une sélectivité alimentaire pédiatrique demandent généralement davantage de temps.

Je préfère ajuster la fréquence et la durée du suivi au besoin réel plutôt que fixer un nombre de consultations à l'avance.

Oui.

Vous n'avez pas besoin d'arriver avec un objectif parfaitement défini.

Une partie du premier rendez-vous consiste justement à comprendre ce qui pose réellement problème, ce qui relève de l'alimentation et ce qui mérite, ou non, d'être modifié.

Parfois, la première étape est simplement de remettre de l'ordre dans beaucoup de conseils contradictoires.

L'objectif n'est pas de recommencer une nouvelle succession de règles que vous devrez réussir à suivre parfaitement.

Nous regardons ce qui s'est passé lors des expériences précédentes, ce qu'elles ont éventuellement apporté mais aussi leurs limites, puis nous construisons des changements compatibles avec votre santé et votre quotidien.

Le travail peut concerner l'alimentation, mais aussi les sensations alimentaires, l'organisation, le rapport au corps ou certains comportements installés au fil du temps.

Non.

Vous pouvez aussi consulter simplement pour faire le point, vérifier certains apports, préparer une période particulière de la vie ou obtenir des réponses fiables à des questions qui commencent à prendre trop de place.

Il n'est pas nécessaire d'attendre qu'une situation devienne difficile pour demander de l'aide.

Non.

L'ambivalence fait partie de nombreuses consultations.

Il est possible de vouloir changer quelque chose tout en ayant peur de ce que ce changement implique.

Le travail peut justement commencer par identifier ce qui paraît possible aujourd'hui, plutôt que demander un changement massif dès le premier rendez-vous.

Je cherche à être précise sur le plan nutritionnel sans transformer l'alimentation en exercice permanent de contrôle.

Je m'intéresse autant à ce qui est mangé qu'à la façon dont la personne vit son alimentation.

Le fil conducteur est généralement le même : sécuriser ce qui doit l'être, simplifier ce qui peut l'être, éviter les restrictions inutiles et construire quelque chose qui fonctionne réellement dans le quotidien.

Chaque consultation donne lieu à un compte rendu, déposé dans votre espace de suivi (l'application MonSuiviDiet), avec des exercices adaptés selon les besoins.

Enfants et familles

Au cabinet de consultation pédiatrique de l'Hôpital Américain de Paris, le lundi de 17 h à 19 h et le samedi dans la journée : les autres cabinets ne sont pas équipés pour peser et mesurer les tout-petits. Pour des accompagnements autour des troubles de l'oralité ou de la sélectivité, lorsqu'une courbe de croissance récente et à jour est disponible, un autre cabinet ou la téléconsultation peuvent convenir : on le choisit ensemble.

En dessous de 5 ans, sa présence n'est pas obligatoire : la consultation se fait alors surtout avec vous, les parents. Selon l'âge et le motif, la place de l'enfant s'adapte ; pour certains adolescents, une partie du rendez-vous peut aussi se dérouler sans le parent, pour disposer d'un espace où parler librement.

Non.

Une sélectivité importante peut avoir de nombreuses explications : développement, particularités sensorielles, difficultés d'oralité, constipation, expériences négatives avec l'alimentation, anxiété ou trouble alimentaire pédiatrique.

Il est utile de comprendre pourquoi l'enfant refuse avant de chercher simplement à le faire manger davantage.

Pas nécessairement.

S'il existe des résultats récents, ils peuvent être utiles et peuvent être apportés en consultation.

Si certains symptômes ou l'histoire alimentaire font penser qu'un bilan médical est nécessaire, cette question pourra être discutée avec le médecin.

La prescription d'analyses biologiques reste médicale.

Formats et remboursement

Oui.

De nombreux suivis peuvent être réalisés en téléconsultation : troubles du comportement alimentaire, santé de la femme, digestif, accompagnement du poids, traitements GLP-1 ou suivi nutritionnel général notamment.

Lorsque la situation nécessite des mesures spécifiques ou lorsqu'une consultation en présentiel paraît plus adaptée, nous pouvons en discuter. La téléconsultation est également ouverte aux personnes qui vivent à l'étranger : si la réservation en ligne ne fonctionne pas depuis votre pays, un e-mail suffit pour organiser le rendez-vous.

Oui, lorsque cela est utile et avec votre accord.

Dans certaines situations (TCA, pédiatrie, grossesse, diabète, obésité, traitements GLP-1 ou pathologies digestives par exemple), le suivi diététique s'intègre à un parcours de soins plus large.

Je peux alors travailler en lien avec les professionnels qui vous accompagnent afin que les recommandations restent cohérentes.

Les diététiciens libéraux ne sont pas conventionnés : les consultations diététiques ne sont pas remboursées par l'Assurance Maladie, y compris au titre d'une ALD. Les complémentaires santé de l'État (Complémentaire santé solidaire, ACS) ne les prennent pas en charge non plus.

Certaines mutuelles privées proposent, selon le contrat, un forfait « médecines douces » ou « prévention » : une facture est remise à chaque séance pour la transmission à votre complémentaire.